femme-poisson, fille des eauxMagdalena

Et si un jour, tout ce que vous pensiez vrai s’effondrait ? Si la réalité se fissurait, révélant qu’elle n’était qu’un mirage ?

Plongez sous la surface, là où le monde scintille autrement, et faites la rencontre de Magdalena.

Ici, sous l’eau, tout est jeu, éclat et musique.
Ça swingue, ça chante, ça brille. Tout semble parfait.
Magdalena vit dans une bulle joyeuse, entourée de ses trois sœurs et de sa Grand-Ma.
Un univers tendre, doux, magique, à l’abri du danger, loin des turbulences du monde.

Ici, Magdalena apprend à chanter.
Bientôt, elle aussi deviendra grande.
Une sirène. Elle quittera les profondeurs pour découvrir enfin tout là-haut.

Mais que se passe-t-il quand la bulle vacille ?
Quand les certitudes se craquellent, que l’illusion se dérobe et que l’enfance touche à sa fin ?

Et si là-haut… ce n’était pas ce qu’on avait promis ?

Quand l’enfance prend fin…

Ce conte raconte ce passage fragile et périlleux entre l’enfance et l’adolescence, lorsque l’innocence s’efface,
lorsque l’amour et la beauté se heurtent à la brutalité de la société et à sa barbarie,
lorsque l’illusion cède la place à la réalité —
ce moment où l’on devient, irrévocablement, soi.

Comment se construire une identité ?
Comment se définir face à sa famille, aux autres, à la société qui nous entoure ?
Comment se libérer du carcan familial et du poids des normes ?
Quel est notre héritage, et qu’en faisons-nous ?

De l’autre côté du miroir,
ce conte interroge aussi notre responsabilité dans la transmission.

Que transmettre, et comment ?
Comment protéger sans mentir, préserver sans enfermer ?

Avec humour et délicatesse, Magdalena explore les vertiges de la désillusion, la transmission, l’identité, et le passage délicat de l’enfance à l’âge adulte.

Ce seul en scène s’adresse à tous les publics à partir de 8 ans.

Un texte poétique et contemporain…

Le texte lui-même se déploie dans une langue à la fois légère et poétique, jouant avec la musicalité des mots et des sons.
Un univers marin foisonnant prend forme, tissé d’expressions, de jeux de mots, de comptines et de chants.

Nous sommes immergés dans un ailleurs, un monde sous-marin à la fois sensoriel et onirique.
Mais là encore, il s’agit d’un détour : cet écart permet un retour plus incisif vers notre propre réalité. Le texte s’éloigne pour mieux nous atteindre, nous interroger, nous — humains.

En faisant entendre la voix d’une autre espèce, il propose un regard décalé, neuf,
un regard tantôt cru et acerbe, tantôt simple et d’une grande justesse.

Dans cet espace poétique, la barbarie, la violence, l’amour et la transmission coexistent, se répondent et s’affrontent.

De et avec
Alice-Maïa Lefebvre

Collaboration artistique
Mélaine Catuogno et Alice-Maïa Lefebvre

Accompagnement dans l’écriture
Pierre Berlioux

Fabrication marionnette
Marion Pirault

Direction marionnette
Marion Pirault

Création sonore
Alice-Maïa Lefebvre
Loup-Natan Lefebvre

Création lumière
Romain Deldon

Soutiens et partenaires

AF&C, Avignon festival off & cie, SACEM

La factory- Théâtre de l’Oulle

Théâtre Isle 80

Remerciement particulier à tous les contributeurs de la plateforme de soutien Tepee !